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Abstract

This study determines barriers and facilitators to including people with lower limb amputation (LLA) in cardiovascular rehabilitation programmes (CRPs).

Canadian CRP managers and exercise therapists were invited to complete a questionnaire.

There were 87 respondents. Of the 32 CRP managers, 65.6% reported that people with LLA were eligible for referral but of these, 61.9% only accepted LLA with cardiac disease, and 38.1% only accepted them with ≥ 1 cardiovascular risk factor. CRP eligibility progressively decreased as mobility severity increased, with 94% of programmes accepting those with mild mobility deficits but only 48% accepting those with severe deficits. Among therapists in CRPs that accepted LLAs, 54.3% reported not having an LLA participant within the past three years. Among all responding therapists and managers who were also therapists (n = 58), 43% lacked confidence in managing safety concerns, and 45%, 16%, and 7% lacked confidence in prescribing aerobic exercise to LLA with severe, moderate, and no mobility deficits respectively. There was a similar finding with prescribing resistance training. LLA-specific education had not been provided to any respondent within the past three years. The top barriers were lack of referrals (52.6%; n = 30) and lack of knowledge of the contraindications to exercise specific for LLA (43.1%; n = 31). Facilitators included the provision of a resistance-training tool kit (63.4%; n = 45), education on exercise safety (63.4%; n = 45), and indications for physician intervention/inspection (63.6%; n = 42).

Most of the CRPs surveyed only accept people with LLA if they have co-existing cardiac disease or cardiovascular risk factors. Few people with LLA participate. Education on CRP delivery for LLAs is needed to improve therapists’ confidence and exercise safety.

Résumé

déterminer les obstacles et les incitations à inclure les personnes ayant une amputation des membres inférieurs (AMI) dans les programmes de réadaptation cardiovasculaire (PRC).

des gestionnaires de PRC et des thérapeutes en réadaptation du Canada ont été invités à remplir un questionnaire.

au total, 87 répondants ont participé. De ce nombre, 32 étaient gestionnaires de PRC, et une proportion de 65,6 % a déclaré que les personnes ayant une AMI étaient admissibles, mais 61,9 % d’entre eux ne les acceptaient qu’en cas de cardiopathie, et 38,1 % que si elles couraient au moins un facteur de risque cardiovasculaire. L’admissibilité aux PRC diminuait à mesure que la gravité des troubles de mobilité augmentait. Ainsi 94 % des programmes acceptaient les déficits de mobilité légers, mais seulement 48 %, ceux ayant des déficits marqués. Chez les thérapeutes de PRC qui acceptaient des personnes ayant des AMI, 54,3 % ont déclaré ne pas en avoir accueilli au cours des trois années précédentes. Chez tous les répondants qui étaient thérapeutes ou gestionnaires et également thérapeutes (n = 58), 43 % n’étaient pas assez confiants pour gérer les inquiétudes en matière de sécurité, et 45 %, 16 %, et 7 %, pour prescrire des exercices aérobiques aux personnes ayant une AMI et des déficits graves ou modérés ou aucun déficit, respectivement. Les observations étaient semblables à l’égard de la prescription d’entraînement musculaire. Aucun répondant n’avait reçu de formation axée sur les AMI au cours des trois années précédentes. Les principaux obstacles étaient l’absence d’orientation vers les services (52,6 %; n = 30) et le peu de connaissances sur les contre-indications à des exercices adaptés aux AMI (43,1 %; n = 31). Les incitations incluent la remise d’une trousse d’entraînement musculaire (63,4 %; n = 45), une formation sur la sécurité (63,4 %; n = 45) et des indications pour que le médecin intervienne ou procède à une inspection (63,6 %; n = 42).

la plupart des PCR sondés n’acceptaient les personnes ayant une AMI que si elles étaient atteintes d’une cardiopathie ou présentaient des facteurs de risque cardiovasculaire. Peu de personnes ayant une AMI participaient. Une formation sur la prestation des PRC s’impose pour améliorer la confiance des physiothérapeutes et la sécurité des exercices.